Archives Littéraires
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Aquamarine Revisited
by Gaelle Kermen
Part 1 of the Archives Littéraires series
C'est ici l'éditrice qui parle, avec son exigence de qualité ponctuelle et le recul du temps qui permet de ne garder que l'essentiel. Cinquante ans plus tard, je relis ce texte avec toujours autant de plaisir devant la tendresse partagée par une bande d'ami(e) entre l'appartement du Pot de fer et le café de Buci dans ces mois de 1967, entre l'époque des beatnicks et celle des hippies, au Quartier latin, dans le Paris d'avant Mai 68.Ce livre a toujours été bien reçu par les jeunes. Ils pouvaient se reconnaître dans nos rencontres à la terrasse des cafés, nos fêtes de crêpes-parties ou des pots au feu sans viande. En 97, mes filles faisaient lire Aquamarine à leurs camarades de lycée et d'université. Je garde des amitiés avec ces jeunes enthousiastes. Une jeune fille avait fait le parcours d'Aquamarine en 1998 et se photographiait dans les lieux visitées (avant la pratique des selfies).Pourtant, un tel roman déstructuré n'a rien à voir avec ce qu'on peut lire en littérature contemporaine, pas plus en 1997 quand je l'ai publié en ligne sur Internet qu'en 2010, lors de la première publication numérique, ni en 2017, cinquante ans après l'histoire racontée ici.Ce n'est pas de la chick-lit (littérature de poulette, celle qui se vend le mieux, paraît-il, bien formatée avec des codes sociaux, qui gardent bien les gens dans leur case. Rien n'a changé depuis ma maîtrise de sociologie en 1972, sur la Presse féminine des années 30, o j'étudiais particulièrement les codes des romans s'adressant aux femmes). Ce n'est pas le genre à plaire au plus grand nombre. C'est un peu comme un film d'art et d'essai, dont certains marquent de façon indélébile toute notre vie. Je n'ai jamais espéré faire un best-seller, mais ceux qui ont vraiment lu Aquamarine en gardent une trace au fond du cœur. Beaucoup me l'ont témoigné depuis vingt ans.Oui, Aquamarine Revisited appartient à la littérature d'art et d'essai, une catégorie qu'il faudrait inventer celle du cinéma. Ça ne suit aucun code d'écriture. Ça flotte entre rêve éveillé et poésie vivante.C'est un vrai bain de culture. On y parle de livres difficiles, de ceux qui construisent une personnalité. À la recherche du temps perdu accompagne la narratrice. Mais aussi Desolation angels de Kerouac ou Au-dessous du volcan de Malcolm Lowry. On y parle anglais (cette version est annotée). On y écoute beaucoup de musique (Schubert, Monteverdi ou Dylan). On va à la Cinémathèque (Lola), au concert (Donovan, Joan Baez). On rencontre un libraire (George Whitman), des poètes (Langston Hugues, Ted Joans), des grands esprits (Krishna Murti, Lanza del Vasto), on écoute la voix de mer du grand poète gallois Dylan Thomas. On ne sait pas bien o on va, mais on y va.C'est un vrai bain de jouvance, revivifiant, comme le sont les amitiés retrouvées quand elles n'ont pas pris une ride après cinquante ans.Parce qu'on a toujours vingt ans dans le cœur.We gotta go and never stop goin' till we get there.Where you goin' man ?I don't know, but we gotta go.Jack KerouacMarie-Hélène Le DozeACD Carpe DiemKerantorec, le 13 mars 2017 Née le 3 mars 1946, étudiante à Paris dans les années 60-70, diplômée de la Sorbonne et de l'université Paris 8-Vincennes (Philosophie, Droit-Sciences Po, Sociologie).Sur Mac depuis 1992, sur Internet dès 95, webmaster en 97, blogueuse.Auteur-éditeur depuis 2010, elle publie en numérique les cahiers de son Journal, tenu à son arrivée de Bretagne à Paris en septembre 1960.Conseil en gestion du temps, elle cherche toujours des méthodes pour simplifier la vie.Scrivener user, fan et evangelist, elle publie un guide francophone "Scrivener plus simple".Elle restaure elle-même sa chaumière en Bretagne et son domaine en tenant un cahier de chantier.Gaelle Kermen écrit sur la vie, le temps, la nature, le rythme des saisons, la littérature, la musique, la peinture, la politique, l'histoire du monde, les technologies, le jardin, le t
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Le Festival de Wight 70 vu par 2 Frenchies
by Gaelle Kermen
Part 2 of the Archives Littéraires series
Le Festival de Wight 70 vu par 2 Frenchies est un document illustré sur le festival de musique qui a eu lieu du 23 au 31 août 1970 à Afton Down dans l'île de Wight.Gaelle Kermen, 24 ans, était étudiante à l'Université de Paris-8 Vincennes en sociologie. Diariste depuis les années 60, elle se baladait partout avec un cartable en vinyle jaune qui contenait son Journal ou son Carnet de voyage. Elle a noté ses impressions au fil des heures du Festival. Le texte ici publié a conservé la version d'origine transcrite sans majuscule ni ponctuation dans les cahiers de l'année 1970. Son premier article dans la revue Esprit en novembre 1970 était tiré des notes du carnet de voyage du Festival 70.Jakez Morpain, 23 ans, était étudiant à l'université de Paris-Dauphine en économie. Il a photographié les vues du festival au fil des jours et des nuits.Bruno le Doze, 12 ans, dernier d'une fratrie de six enfants, était assez passionné de musique pour que sa grande sœur l'emmène dans cette aventure exceptionnelle. Il n'est plus là pour se rappeler les bons moments du Festival. Il est mort le 10 septembre 1997.Il reste un peu vivant dans les notes et photos prises au cours du festival qui transcrivent en direct l'ambiance particulière qui régnait sur ces jours hors du temps, avec la poésie et la magie du lieu et de la musique.ACD Carpe Diem, 10 septembre 2017 Née le 3 mars 1946, étudiante à Paris dans les années 60-70, diplômée de la Sorbonne et de l'université Paris 8-Vincennes (Philosophie, Droit-Sciences Po, Sociologie).Sur Mac depuis 1992, sur Internet dès 95, webmaster en 97, blogueuse.Auteur-éditeur depuis 2010, elle publie en numérique les cahiers de son Journal, tenu à son arrivée de Bretagne à Paris en septembre 1960.Conseil en gestion du temps, elle cherche toujours des méthodes pour simplifier la vie.Scrivener user, fan et evangelist, elle publie un guide francophone "Scrivener plus simple".Elle restaure elle-même sa chaumière en Bretagne et son domaine en tenant un cahier de chantier.Gaelle Kermen écrit sur la vie, le temps, la nature, le rythme des saisons, la littérature, la musique, la peinture, la politique, l'histoire du monde, les technologies, le jardin, le travail du bois ou du chanvre, la sculpture du paysage, pour la construction d'un cadre de vie permettant l'épanouissement de chacun en harmonie avec le monde qui le porte.Concept de vie : marcher dans la beauté. Archives des années 60, 70, 80, 90
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Des pavés à la plage Mai 68 vu par une jeune fille de la Sorbonne archives souvenirs bilan
by Gaelle Kermen
Part 3 of the Archives Littéraires series
J'ai vécu Mai 68 au comité d'occupation de la Sorbonne à Paris au milieu des militants politiques.De nouveaux concepts se mettaient en place. L'esprit de Mai a inspiré ma vie.J'ai ressorti les archives de mes documents conservés depuis cinquante ans.Au fil de mes cahiers, j'avais noté divers éléments. J'ai fait des bilans après 10, 20, 30, 40 ans.En 5 décennies, j'étudie l'évolution de notre société jusqu'aux luttes du printemps 2018.Gaelle KermenCe qu'en dit Pierrick Tillet sur Yetiblog"S'il m'a été donné de lire quelque chose de dense, de vivant, d'irrésistible et de réellement enthousiasmant en ce cinquantenaire de Mai 68, c'est bien le livre de Gaëlle Kermen : Des pavés à la plage : Mai 68 vu par une jeune fille de la Sorbonne.En mai 68, compagne d'un militant révolutionnaire, Gaëlle Kermen (Marie-Hélène Le Doze), 22 ans, s'est retrouvée propulsée à la trésorerie du Comité d'occupation de la Sorbonne. C'est donc de l'intérieur que nous allons assister – "participer" –, cinquante ans après, à la formidable ébullition de ce mois ébouriffant.L'ouvrage de Gaëlle Kermen n'a rien de la thèse universitaire ou de la réflexion politique nostalgique. Il tient plutôt du journal de bord d'une jeune fille, bien peu politisée au moment des faits et qui ne semblait en rien prédestinée à devenir une " activiste révolutionnaire" :« J'avoue ne pas avoir compris grand-chose aux différences entre les groupuscules qui s'agitaient alors, tous dissous le 12 juin 1968. Je n'ai pas participé à leurs combats, mais, par un concours de circonstances, j'ai été un de leurs témoins directs. »Une "activiste révolutionnaire" diablement sympathiqueEn réalité, comme beaucoup de ces contemporains d'alors, Gaëlle Kermen s'est laissée embarquer (au su de son plein gré !) dans l'incroyable effervescence libératoire de cette époque. Effervescence qu'elle nous fait partager avec un rare talent de conteuse dans un texte entrecoupé de notes prises au vif de l'action et d'extraits au jour le jour du quotidien Combat très engagé dans le mouvement. Bref, c'est comme si on "y était".On est loin , très loin des récits stéréotypés et caricaturaux que nous ont livrés les médias lors de ce cinquantenaire, {...}. Le livre de Gaëlle Kermen ne s'arrête pas à la seule description de la période des "évènements". Tous les dix ans, l'auteure a scrupuleusement fait le point sur l'évolution de l'esprit et des acteurs de Mai 68.Mieux, elle prolonge sa réflexion par une longue mise en perspective avec la période actuelle sans dissimuler son envie urgente de voir éclore un Mai 18 et d'y participer, à 72 ans révolus, avec la même furieuse ferveur. Car non, et c'est la leçon de cette histoire, tous les acteurs de Mai 68 n'ont pas sombré et retourné leur veste {...}. Sacrifiant plans de carrière et sécurité bourgeoise, ils ont préféré satisfaire leur inextinguible appétit de liberté.Finalement, la cerise sur le gâteau de ce livre foisonnant, vivant, excitant, c'est qu'en plus son auteure nous apparaît comme diablement sympathique."Ce qu'en dit Pascal de Toulouse"J'ai beaucoup aimé ce livre singulier sur mai 68. Le récit m'a complètement plongé dans l'ambiance vécue par cette jeune fille, fine observatrice auprès des principaux acteurs de ce grand moment de l'histoire. Ce témoignage est prenant, bienveillant et documenté. L'auteur s'est appuyé sur ses propres notes datées de l'époque ainsi que sur d'autres documents archivés par ses soins. Lorsque vous tournerez la dernière page de ce livre, vous ne verrez plus jamais mai 68 de la même façon. C'est ce que je ressens." Née le 3 mars 1946, étudiante à Paris dans les années 60-70, diplômée de la Sorbonne et de l'université Paris 8-Vincennes (Philosophie, Droit-Sciences Po, Sociologie).Sur Mac depuis 1992, sur Internet dès 95, webmaster en 97, blogueuse.Auteur-éditeur depuis 2010, elle publie en numérique les cahiers
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