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Jegu, jeune soldat de Quimper, survivra-t-il au front des Vosges, o l'hiver et la mort se ctoient tous les jours?
12 janvier 1916,
La sanglante bataille de l'Hartmannswillerkopf est finie depuis trois jours. Jegu, un soldat originaire de Quimper, rejoint le bataillon disciplinaire 29, dit le bataillon des Chouans Perdus, sur la mangeuse d'hommes. Condamné pour de maigres larcins, il va découvrir la vie inhumaine et destructrice qu'endurent les disciplinaires Bretons sur le front des Vosges. Jegu va subir et observer à outrance une lutte fratricide entre deux hommes, un meurtrier sadique détesté de tous surnommé Cheval, et un séminariste froid et violent que l'on appelle l'Abbé. Entre ces deux hommes, le bataillon disciplinaire 29 sera usé et martyrisé dans les braises ardentes de la Grande Guerre...
Ce roman explore l'histoire et dévoile un pan de la Grande Guerre, dans le fond des Vosges. La connaissance approfondie de l'auteur et sa passion pour l'histoire permettent une immersion totale dans le calvaire vécu par les chouans perdus.
EXTRAIT
Mais cette fois, la mort est bien plus perfide, accompagnant des obus de 77mm, des obus mous de gaz déversent leur chlore nocif avec dans l'air déjà poisseux. Les clochettes d'alertes résonnent presque aussitt alors que les hommes du Bataillon 29, non équipés de masques à gaz, se mettent à paniquer. Ils se jettent tous vers le dépt, un bunker un peu plus grand que les autres ou reposent les réserves de première ligne. Là, le sergent Cloarec est déjà en train d'éclater les caisses de masques pour les jeter aux disciplinaires qui se ruent vers lui dans une panique générale et incontrlable. Déjà, ceux qui n'arrivent pas à atteindre le dépt assez vite s'écroulent en se serrant la gorge et en pleurant jusqu'au sang. Ceux qui ont déjà saisi des masques accourent vers leur camarade au sol pour les en équiper. Cheval a pris Jegu par le col dès les premiers sons de clochettes et ils sont dans la mêlée à l'entrée du dépt pour avoir leurs masques. Le sergent Cloarec n'a pas le temps de s'en saisir que les disciplinaires les lui arrachent des mains.
12 janvier 1916,
La sanglante bataille de l'Hartmannswillerkopf est finie depuis trois jours. Jegu, un soldat originaire de Quimper, rejoint le bataillon disciplinaire 29, dit le bataillon des Chouans Perdus, sur la mangeuse d'hommes. Condamné pour de maigres larcins, il va découvrir la vie inhumaine et destructrice qu'endurent les disciplinaires Bretons sur le front des Vosges. Jegu va subir et observer à outrance une lutte fratricide entre deux hommes, un meurtrier sadique détesté de tous surnommé Cheval, et un séminariste froid et violent que l'on appelle l'Abbé. Entre ces deux hommes, le bataillon disciplinaire 29 sera usé et martyrisé dans les braises ardentes de la Grande Guerre...
Ce roman explore l'histoire et dévoile un pan de la Grande Guerre, dans le fond des Vosges. La connaissance approfondie de l'auteur et sa passion pour l'histoire permettent une immersion totale dans le calvaire vécu par les chouans perdus.
EXTRAIT
Mais cette fois, la mort est bien plus perfide, accompagnant des obus de 77mm, des obus mous de gaz déversent leur chlore nocif avec dans l'air déjà poisseux. Les clochettes d'alertes résonnent presque aussitt alors que les hommes du Bataillon 29, non équipés de masques à gaz, se mettent à paniquer. Ils se jettent tous vers le dépt, un bunker un peu plus grand que les autres ou reposent les réserves de première ligne. Là, le sergent Cloarec est déjà en train d'éclater les caisses de masques pour les jeter aux disciplinaires qui se ruent vers lui dans une panique générale et incontrlable. Déjà, ceux qui n'arrivent pas à atteindre le dépt assez vite s'écroulent en se serrant la gorge et en pleurant jusqu'au sang. Ceux qui ont déjà saisi des masques accourent vers leur camarade au sol pour les en équiper. Cheval a pris Jegu par le col dès les premiers sons de clochettes et ils sont dans la mêlée à l'entrée du dépt pour avoir leurs masques. Le sergent Cloarec n'a pas le temps de s'en saisir que les disciplinaires les lui arrachent des mains.