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« Pour un peu, je me prendrais pour Dieu. »
Antoine, avocat d'une quarantaine d'années, parfait salaud, pète un câble. Que s'est-il passé? Sa femme, sa maîtresse, sa mère, sa belle-fille adolescente, son associé, ses clients véreux s'agitent autour de lui mais il ne réagit plus.
Antoine s'est retiré volontairement dans un coin de son cerveau. Ça lui va bien. De son refuge, il regarde le tourbillon de la vie et s'en amuse. Jusqu'au jour o...
Un roman drle, mordant et un rien cynique, o l'émotion affleure.
EXTRAIT
Quand ils m'ont à moitié assommé pour m'emmener, je n'en suis pas revenu. Bien sûr, j'avais tout cassé, mais tout de même. J'ai trouvé que Sophie, ma femme, avait fameusement exagéré la situation. Je n'ai absolument rien d'un fou furieux. Même si furieux, cela oui, je l'étais. Et pas qu'un peu. La journée avait pourtant bien commencé. Une journée tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Je m'étais levé du pied gauche et, contrairement à la maxime qui soutient le contraire, pour moi c'est, en principe, bon signe. Les signes, cela me parle. Je suis particulièrement attentif à ce pied. Pourquoi à celui-là plutt qu'à l'autre ? Simple. Mon pied gauche compte six orteils.
CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
- « Ce roman est une véritable réussite. Drle, enlevé, l'histoire happe le lecteur dans un tourbillon o l'émotion n'est jamais loin. Le point de vue des personnages principaux donne des éclairages inattendus et parfois un peu cyniques sur le déroulement de l'histoire. On se prend au jeu de ce roman qui trimballe le lecteur de rebondissements en surprises bien venues. Les personnages sont épais, émouvants ou franchement répugnants, décrits de manière fine et enjouée. Il se dégage de ce roman un véritable charisme, une écriture légère et vaporeuse, décrits de manière fine et enjouée. A mettre entre le plus grand nombre de mains... » (France Infos)
- « Un chouette roman, un air de comédie enlevée, de film choral drle (souvent!) et cruel (parfois...) » (Christian Libens, Revue des lettres belges francophones)
Antoine, avocat d'une quarantaine d'années, parfait salaud, pète un câble. Que s'est-il passé? Sa femme, sa maîtresse, sa mère, sa belle-fille adolescente, son associé, ses clients véreux s'agitent autour de lui mais il ne réagit plus.
Antoine s'est retiré volontairement dans un coin de son cerveau. Ça lui va bien. De son refuge, il regarde le tourbillon de la vie et s'en amuse. Jusqu'au jour o...
Un roman drle, mordant et un rien cynique, o l'émotion affleure.
EXTRAIT
Quand ils m'ont à moitié assommé pour m'emmener, je n'en suis pas revenu. Bien sûr, j'avais tout cassé, mais tout de même. J'ai trouvé que Sophie, ma femme, avait fameusement exagéré la situation. Je n'ai absolument rien d'un fou furieux. Même si furieux, cela oui, je l'étais. Et pas qu'un peu. La journée avait pourtant bien commencé. Une journée tout ce qu'il y a de plus ordinaire. Je m'étais levé du pied gauche et, contrairement à la maxime qui soutient le contraire, pour moi c'est, en principe, bon signe. Les signes, cela me parle. Je suis particulièrement attentif à ce pied. Pourquoi à celui-là plutt qu'à l'autre ? Simple. Mon pied gauche compte six orteils.
CE QU'EN PENSE LA CRITIQUE
- « Ce roman est une véritable réussite. Drle, enlevé, l'histoire happe le lecteur dans un tourbillon o l'émotion n'est jamais loin. Le point de vue des personnages principaux donne des éclairages inattendus et parfois un peu cyniques sur le déroulement de l'histoire. On se prend au jeu de ce roman qui trimballe le lecteur de rebondissements en surprises bien venues. Les personnages sont épais, émouvants ou franchement répugnants, décrits de manière fine et enjouée. Il se dégage de ce roman un véritable charisme, une écriture légère et vaporeuse, décrits de manière fine et enjouée. A mettre entre le plus grand nombre de mains... » (France Infos)
- « Un chouette roman, un air de comédie enlevée, de film choral drle (souvent!) et cruel (parfois...) » (Christian Libens, Revue des lettres belges francophones)