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Partie de Montparnasse, une série de meurtres se répand comme une traînée de poudre vers le Pays de Rance.
Personne n'est épargné, pas même les vieillards. De Saint-Malo à Saint-Suliac, on tremble au seul nom d'Apollon, l'auteur de ces tueries. N'annonce-t-il pas en effet le Crépuscule des Vieux ?
Bientt Apollon obsède toutes les polices de France. Qui se cache derrière cette appellation non contrlée ? Une secte ? Un groupe terroriste ? Un désaxé ?
La commissaire Marie-Jo Beaussange, ex-professeur des collèges devenue flic, prend les rênes d'une enquête difficile. La Miss doit composer avec une bande de retraités retors, une troupe de comédiens libertaires, une croisière en goguette et le démarrage de la saison touristique dans la cité corsaire.
Les intuitions fulgurantes de la commissaire, son look de mannequin et son énergie suffiront-ils à démasquer les assassins dissimulés derrière la divine signature ?
Plongez-vous dans le 4e tome des enquêtes du commissaire Marie-Jo Beaussange, un récit haletant déconseillé aux grands cardiaques !
EXTRAIT
Au-dessus de ma tête, des oiseaux ricanent dans le vent. Ce sont des mouettes rieuses, mes préférées avec leur figure de carnaval, masque noir et bec rouge. Je lève les yeux pour les observer, ravi de partager avec elles cet instant de liberté quand, soudain, le ciel bascule. Tout se met à tourner autour de moi ; le manège infernal se met en branle. Je cherche à fixer l'horizon qui refuse d'obtempérer. Il devient guimauve et se tortille comme une danseuse de lambada. J'avance la jambe droite pour rétablir mon équilibre mais le sol se dérobe à son tour. L'univers disparaît, cotonneux. En dépit de mes efforts pour rester debout, je suis irrésistiblement attiré vers le bas. Ma chute paraît durer un siècle avant le choc. La loi de la pesanteur est dure, le sol de la digue également. Il faudra que j'éduque mon col du fémur avant qu'il ne soit trop tard.
Que m'arrive-t-il encore ? Il ne s'agit pas d'une attaque cardiaque cette fois-ci, plus probablement de mon arthrose cervicale ou de mes otolythes qui reprennent du service.
Au contact du bitume froid, le tourbillon ralentit. Je parviens à m'asseoir sur mes fesses et à retrouver un semblant d'équilibre vite démenti par la nuée d'étoiles qui m'entoure. Le visage enseveli au creux de mes mains, je ferme les yeux pour me protéger. Dans cette bulle noire, des éclairs zèbrent mon champ de vision, mes rétines saturent, un violent mal de tête m'envahit. L'inquiétude aussi.
Personne n'est épargné, pas même les vieillards. De Saint-Malo à Saint-Suliac, on tremble au seul nom d'Apollon, l'auteur de ces tueries. N'annonce-t-il pas en effet le Crépuscule des Vieux ?
Bientt Apollon obsède toutes les polices de France. Qui se cache derrière cette appellation non contrlée ? Une secte ? Un groupe terroriste ? Un désaxé ?
La commissaire Marie-Jo Beaussange, ex-professeur des collèges devenue flic, prend les rênes d'une enquête difficile. La Miss doit composer avec une bande de retraités retors, une troupe de comédiens libertaires, une croisière en goguette et le démarrage de la saison touristique dans la cité corsaire.
Les intuitions fulgurantes de la commissaire, son look de mannequin et son énergie suffiront-ils à démasquer les assassins dissimulés derrière la divine signature ?
Plongez-vous dans le 4e tome des enquêtes du commissaire Marie-Jo Beaussange, un récit haletant déconseillé aux grands cardiaques !
EXTRAIT
Au-dessus de ma tête, des oiseaux ricanent dans le vent. Ce sont des mouettes rieuses, mes préférées avec leur figure de carnaval, masque noir et bec rouge. Je lève les yeux pour les observer, ravi de partager avec elles cet instant de liberté quand, soudain, le ciel bascule. Tout se met à tourner autour de moi ; le manège infernal se met en branle. Je cherche à fixer l'horizon qui refuse d'obtempérer. Il devient guimauve et se tortille comme une danseuse de lambada. J'avance la jambe droite pour rétablir mon équilibre mais le sol se dérobe à son tour. L'univers disparaît, cotonneux. En dépit de mes efforts pour rester debout, je suis irrésistiblement attiré vers le bas. Ma chute paraît durer un siècle avant le choc. La loi de la pesanteur est dure, le sol de la digue également. Il faudra que j'éduque mon col du fémur avant qu'il ne soit trop tard.
Que m'arrive-t-il encore ? Il ne s'agit pas d'une attaque cardiaque cette fois-ci, plus probablement de mon arthrose cervicale ou de mes otolythes qui reprennent du service.
Au contact du bitume froid, le tourbillon ralentit. Je parviens à m'asseoir sur mes fesses et à retrouver un semblant d'équilibre vite démenti par la nuée d'étoiles qui m'entoure. Le visage enseveli au creux de mes mains, je ferme les yeux pour me protéger. Dans cette bulle noire, des éclairs zèbrent mon champ de vision, mes rétines saturent, un violent mal de tête m'envahit. L'inquiétude aussi.